| Secteur |
Défense, sécurité |
| Niveau d’études minimal |
Bac + 9 |
| Bac conseillé |
S |
| Alternance |
Non |
| Sélectivité des études |
Forte |
| Insertion professionnelle |
Bonne |
| Salaire débutant |
2.100 € (1) |
Il exerce
au sein d’une unité, d’un hôpital des armées ou en centre de recherche.
Le médecin des armées intervient en France comme à l’étranger. Sur le terrain, lors d’opérations extérieures, il soigne les militaires blessés comme les civils, victimes des combats. En hôpital, il travaille dans l’un des neuf hôpitaux d’instruction des armées du pays, des établissements également ouverts au grand public.
Le plus souvent,
ce professionnel de santé est spécialisé : médecin généraliste, chirurgien, cardiologue, anesthésiste…
Le
service de santé des armées emploie également des
chirurgiens-dentistes, des pharmaciens, des infirmiers, des
masseurs-kinésithérapeutes, des biologistes… et même des vétérinaires,
pour prendre soin des chiens et des chevaux de l’armée !
Ses compétences : soigner, aider, conseiller.
Sa formation :
les médecins militaires, comme la plupart des autres personnels
médicaux et paramédicaux des armées, sont recrutés sur titre (médecins
diplômés d’État) ou sur concours.
Le concours d’entrée à l'école de santé des armées(anciennement appelée École du service de santé des armées)
est ouvert aux bacheliers et aux étudiants en PAES ou en deuxième année de médecine :
il y a environ 1.800 candidats pour 140 places par an. Les études
durent neuf ans au sein de l'université de médecine de Lyon (69).
Les infirmiers sont formés à l’EPPA (École du personnel paramédical des armées), à Toulon (83).
(1)
La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en
fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de
disponibilité, de la situation familiale…