dimanche 4 novembre 2012

Préparation à la visite au CG47



1)C’est à l'Hôtel Saint-Jacques, à Agen que siègent les Conseillers généraux. Secondés par plus de 1200 agents territoriaux, ils travaillent à l'amélioration du quotidien des Lot-et-Garonnais dans plusieurs domaines : l'action sociale, les routes, les collèges, les transports scolaires, le développement de l'économie et la création d'emplois, l'équipement agricole et rural, le tourisme, la culture et le sport. Le président du CG47 s'appelle Pierre Camani.
Les élus : Il y a quarante conseillers généraux élus pour six ans au suffrage universel. Les élus élisent dent, les vice-présidents, les commissions et la commission permanente, à laquelle elle délègue une part importante de ses compétences.
Le budget : -Budget global : 419,5 M€
- Budget de fonctionnement : 298,26 M€
- Budget d'investissement : 121,24 M€


jeudi 31 mai 2012

L'option odp3, m'a apporté beaucoup de plus, c'est à dire que je ne regrette en aucuns cas d'avoir choisis cette option à la fin de ma quatrième. Cela m'a permis de pouvoir découvrir certains métiers pour les quels je ne portais aucuns intérêts et qui m'intéressent à présent comme pompier ! Cest une option qui donne facilement des points dans la moyenne et pour le brevet avec un minimum d'intéligence il faaut surtout écouter la présentation des endroits visités.

Lycée Jean Baptiste De Baudre

Lycée Jean-Baptiste de Baudre

Lycée Général et Technologique

Présentation du lycée : Lycée Jean-Baptiste de Baudre

Le Lycée Jean-Baptiste de Baudre est un établissement public. Situé à Agen (département 47), il dépend de l'Académie de Bordeaux.

Résultats du Bac du Lycée Jean-Baptiste de Baudre

En 2011 le Lycée Jean-Baptiste de Baudre a obtenu au global 87% de taux de réussite au Baccalauréat. Consultez en détails les autres résultats du Lycée Jean-Baptiste de Baudre.

Informations générales

Internat : Oui
Académie : Bordeaux
Statut : lycée public

Contacts du lycée Lycée Jean-Baptiste de Baudre

Téléphone : 05 53 77 56 00
Fax : 05 53 66 62 77
Site Internet : www.lyceedebaudre.net

Adresse du lycée Lycée Jean-Baptiste de Baudre

5, allée Pierre Pomarède Agen 47000

Enseignements proposés par le lycée Lycée Jean-Baptiste de Baudre :

Seconde - Seconde Générale et Technologique

Première - Première ES

Première - Première S - SVT, Sciences de la Vie et de la Terre

Première - Première S, Sciences de l'Ingénieur

Première - Première STG

Première - Première STI2D, Sciences et Technologies Industrielles, Développement Durable

BTS - Assistant de gestion de PME-PMI, référentiel commun européen

BTS - Assistant de manager

BTS - Comptabilité et Gestion des Organisations

BTS - Conception de produits industriels

BTS - Electrotechnique

BTS - Industrialisation des produits mécaniques

BTS - Management des unités commerciales

BTS - Systèmes électroniques

Bac Généraliste - série ES : Economique et Sociale

Bac Généraliste - série S : Scientifique

Bac Technique - STG, Sciences et Technologies de la Gestion

Bac Technique - STI2D, Sciences et Technologies Industrielles, Développement Durable

Métiers de l'armée

Défense, sécurité

Vous êtes intéressé par ce secteur ? Vous voulez connaître ses métiers ? Découvrez-les à travers nos fiches. Elles détaillent, en plus des principales missions quotidiennes et des qualités nécéssaires pour les exercer, le niveau d’études requis, les formations pour y accéder et le salaire moyen des débutants.

Malgré les coupes budgétaires, le secteur de la défense continue d’embaucher. Chaque armée mène régulièrement des grandes campagnes de recrutement, à l’image de la gendarmerie nationale ou de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Les profils recherchés sont très variés et ouverts à tous les diplômes (des techniciens aéronautiques aux cuisiniers, en passant par les comptables). Mais face au développement du renseignement informatique, devenu une priorité stratégique, les candidats diplômés en télécoms, réseaux ou sécurité informatique sont particulièrement recherchés.

Commissaire dans les armées

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 3 (1)
Bac conseillé ES, S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.600 € (2)
Rattaché à l’administration générale d’un régiment, d’une base aérienne, d’un navire, d’un état-major ou d’un service du ministère de la Défense, le commissaire des armées exerce des fonctions de direction dans l’administration, les finances, le conseil juridique et les ressources humaines.

Selon son affectation, il s’occupe des fournitures et des équipements, du logement, de la restauration, du recrutement, de la formation et de la reconversion. Il gère aussi les budgets et surveille les procédures comptables dont il est responsable devant le ministère. Le commissaire intervient sur le territoire national et pour les opérations extérieures.

Ses compétences :
gérer, administrer, organiser.

Sa formation :
le concours est commun aux trois armées. Il est accessible aux jeunes de moins de 26 ans, titulaires d’un bac + 3 (IEP, université, école de commerce ou d’ingénieurs).

Après le concours, les recrues choisissent leur armée pour suivre une formation de deux ans à l’École des commissaires de l’air, à Salon-de-Provence (13), l’École du commissariat de la marine, à Brest (56), ou l’École d’administration militaire, à Coëtquidan (56). Durant le cursus, quatre mois de formation sont communes aux trois corps.


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Exploitant radio

Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac 1 100 €

Ce sous-officier est chargé d’installer et de garantir le bon fonctionnement de ces équipements informatiques et de communication, notamment pour des opérations extérieures.
Il garantit la protection des informations transmises par le réseau mis en place. Intervenant souvent en milieu hostile, il s’entraîne quotidiennement pour être prêt physiquement et moralement.

Ses compétences : polyvalent, réactif et solide.

Sa formation : huit mois de formation militaire à l'ENSOA (École nationale des sous-officiers d’active) de Saint-Maixent (79) suivis de seize semaines de spécialisation à l’ESAT (École supérieure d’application des transmissions) de Cesson-Sévigné (35).
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Fusilier marin

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.100 € (2)
La mer est son terrain d’action. Le fusilier marin assure la surveillance et la protection des sites sensibles de la marine nationale. Bateaux, bases navales ou aéronavales, ports : lorsqu’il patrouille à terre, la mer n’est jamais bien loin ! À bord des bateaux, il est présent pour protéger le personnel contre toute attaque éventuelle.
En cours de carrière, le fusilier marin peut acquérir des qualifications complémentaires et se spécialiser dans un domaine : parachutisme, tir d’élite, maître-chien, etc. Ce corps d’armée, formé pour combattre en milieu aquatique, comprend également cinq unités de commandos de marine. Si la plupart des fusiliers rêvent de porter un jour le fameux béret vert, seuls 3 % y parviennent !

Ses compétences : protéger, surveiller, combattre.

Sa formation : à Brest (29), l’École de maistrance (ouverte aux titulaires du bac à bac + 3) dispense aux futurs officiers marins une formation générale de dix-huit semaines. Après sélection, les recrues rejoignent l’école des fusiliers marins, à Lorient (56), pour une spécialisation de cinq mois.

Recruté de la troisième au bac, le matelot fusilier suit, quant à lui, une formation initiale de cinq semaines, puis rejoint Lorient pour trois semaines.

(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Gendarme

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.500 € (2)
En France, 100.000 militaires travaillent dans la gendarmerie nationale. Leurs affectations et leurs domaines d’intervention sont nombreux, mais leur but reste le même : assurer la protection des personnes et des biens.

Affectés à la sécurité publique, les gendarmes départementaux participent à des missions de secours, de contrôle, et peuvent intervenir dans le cadre d’enquêtes judiciaires.

Les gendarmes mobiles,
quant à eux, sont chargés du maintien de l’ordre public lors de grands événements : matchs, concerts, etc. Il existe également des unités de gendarmes spécialisés. Le GIGN (groupement d’intervention de la gendarmerie nationale) est certainement la plus connue.

Près de huit gendarmes sur dix sont sous-officiers.
Ils répondent aux ordres des officiers et sont secondés au quotidien par les gendarmes volontaires.

Ses compétences : secourir, défendre, analyser.

Sa formation :
pour devenir sous-officier de gendarmerie, il faut avoir entre 18 et 35 ans. À partir de la session 2012, le bac sera exigé pour se présenter aux épreuves de sélection. La formation, rémunérée, dure douze mois en école de gendarmerie.

L’École des officiers de la gendarmerie nationale, à Melun (77), est, elle, réservée aux titulaires d’un bac + 5. Son cursus dure deux ans.

Enfin, les gendarmes adjoints volontaires sont formés en treize semaines dans l’une des quatre écoles de gendarmerie. Douze semaines de stage en unité complètent la formation.

Quel que soit le niveau visé (sous-officier, officier, gendarme adjoint), l’accès à la formation est conditionné par la réussite à différents tests et épreuves physiques, réputés ardus. Plus d’infos sur le site de recrutement de la gendarmerie.


(1) Hors période de formation.

(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Médecin des armées

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 9
Bac conseillé S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 2.100 € (1)
Il exerce au sein d’une unité, d’un hôpital des armées ou en centre de recherche. Le médecin des armées intervient en France comme à l’étranger. Sur le terrain, lors d’opérations extérieures, il soigne les militaires blessés comme les civils, victimes des combats. En hôpital, il travaille dans l’un des neuf hôpitaux d’instruction des armées du pays, des établissements également ouverts au grand public.

Le plus souvent, ce professionnel de santé est spécialisé : médecin généraliste, chirurgien, cardiologue, anesthésiste…

Le service de santé des armées emploie également des chirurgiens-dentistes, des pharmaciens, des infirmiers, des masseurs-kinésithérapeutes, des biologistes… et même des vétérinaires, pour prendre soin des chiens et des chevaux de l’armée !

Ses compétences : soigner, aider, conseiller.

Sa formation : les médecins militaires, comme la plupart des autres personnels médicaux et paramédicaux des armées, sont recrutés sur titre (médecins diplômés d’État) ou sur concours. Le concours d’entrée à l’École de santé des armées (anciennement appelée École du service de santé des armées) est ouvert aux bacheliers et aux étudiants en PAES ou en deuxième année de médecine : il y a environ 1.800 candidats pour 140 places par an. Les études durent neuf ans au sein de l'université de médecine de Lyon (69).

Les infirmiers sont formés à l’EPPA (École du personnel paramédical des armées), à Toulon (83).


(1) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Militaire du rang

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal CAP, brevet des collèges (1)
Bac conseillé -
Alternance Non
Sélectivité des études Moyenne
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.100 € (2)
Cuisinier, conducteur de grue, matelot, pilote de lance-roquettes, musicien, plongeur… Les trois armées regroupent des centaines de métiers ! Autant dire que le militaire du rang a l’embarras du choix. Ce professionnel de l’armée est avant tout un soldat, prêt à intervenir sur le terrain en cas de besoin.

Mais c’est aussi un technicien, spécialiste en son domaine. Solidaire de ses “frères d’arme” qu’il côtoie vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il doit aimer la vie de groupe, la rigueur et l’autorité.

Ses compétences :
défendre, assister, secourir.

Sa formation : recruté après un CAP ou le diplôme national du brevet, le jeune soldat suit une formation militaire de quelques semaines, parfois complétée par une formation professionnelle courte.


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Officier de l'armée

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 2 (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.700 € (2)
Sous cette appellation très générale, se cachent en réalité des centaines de métiers différents. Le grade d’officier est présent dans les trois armées : terre, mer et air. Il a un rôle d’encadrement et de soutien des troupes. Mais il reste avant tout un militaire de terrain, expert dans sa spécialité. Il peut être pilote de chasse, chef de peloton amphibie, officier de tir, capitaine de vaisseau… Ses responsabilités sont importantes. Sur le terrain, il commande, seul, son unité.
À côté de ces officiers de carrière, l’armée emploie aussi des OSC (officiers sous contrat), qui n’exercent pas un métier militaire à proprement parler. Diplômés de l’enseignement supérieur civil, les OSC s’engagent pour une durée variable selon leurs corps d'appartenance et occupent diverses fonctions : ressources humaines, gestion administrative et financière, informatique, etc.

Ses compétences : diriger, coordonner, combattre.

Sa formation : elle dure plusieurs mois ou plusieurs années selon l’armée, le métier visé et le niveau de recrutement. Elle a lieu dans différentes écoles militaires : l’ESM (École spéciale militaire) de Saint-Cyr (56), l’École de l’air de Salon-de-Provence (13), l’École navale de Lanvéoc-Poulmic (29)…


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Officier du corps technique et administratif

Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac + 2 NC

De nombreux corps d’armée (terre, Marine, Délégation générale pour l’armement, Service des essences des armées, Service de santé des armées…) possèdent leurs OCTAA (officiers du corps technique et administratif de l’armement). Si le contenu de leur poste varie selon l’affectation, ces officiers remplissent principalement des tâches administratives.

Ses qualités : goût des responsabilités et du travail en équipe, dans un bureau uniquement.

Sa formation : le recrutement sur concours commun aux trois armées est ouvert aux moins de 30 ans, titulaires d’un bac + 2 (BTS, DUT, L2). Une fois admis, les futurs officiers suivent une formation de deux ou trois années, dont une consacrée à la spécialisation choisie.

Pompier professionnel

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Brevet des collèges (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.400 € (2)
Ils font rêver, voire fantasmer ! Les pompiers professionnels représentent un élément essentiel de la sécurité civile. À toute heure du jour et de la nuit, ces “soldats du feu” partent en mission pour éteindre un incendie ou pour aider une personne en difficulté.

Quand ils ne sont pas sur le terrain, les pompiers participent à la vie de la caserne : entretien des locaux, entraînement, cours. Mais le métier a bien changé : les sorties sur un incendie sont de plus en plus rares et les missions consacrées aux services à la personne de plus en plus nombreuses.

Ses compétences : porter secours, assister, soigner.

Sa formation : le concours de pompier professionnel est organisé au niveau départemental par le SDIS (service départemental d’incendie et de secours). Les candidats doivent posséder le diplôme national du brevet (DNB, ex-brevet des collèges). Une fois reçus, ils sont inscrits sur une liste d’aptitude et choisissent leur affectation.

À Paris et à Marseille, les pompiers sont des militaires (armée de terre pour les premiers, marine pour les seconds). Après un concours national (de brevet à bac + 2), les recrues suivent une formation de huit mois.

Plus d’infos sur le site de l’armée de terre, des marins-pompiers de Marseille et du ministère de l’Intérieur.

Sous-officier

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Bac pro
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.300 € (2)
Qu’il ait choisi d’exercer son métier dans l’armée de terre, la marine ou l’armée de l’air, le sous-officier est un militaire de terrain. Il travaille au cœur des troupes, pour diriger, encadrer et conseiller les militaires sur les opérations. Technicien chevronné, il est aussi spécialisé dans un domaine. Ainsi, il peut être contrôleur aérien, mécanicien, dessinateur-cartographe ou encore chef de char.
Pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, il part régulièrement en opérations extérieures pendant plusieurs mois, pour des missions de dissuasion, de maintien de la paix ou d’assistance. D’abord caporal, le sous-officier peut progresser en grade : chaque année, près de la moitié des officiers nommés sont issus du corps des sous-officiers de carrière.

Ses compétences : former, encadrer, servir.

Sa formation : ouverte aux candidats de 18 à 25 ans (et de 17 à 24 ans pour l'armée de l’air), titulaires du bac et ayant réussi les tests de sélection, la formation se déroule sur plusieurs semaines dans les centres des différentes armées, comme école nationale des sous officiers active à Saint-Maixent (79) pour l’armée de terre. Les futurs sous-officiers sont ensuite formés à leur spécialité pendant plusieurs mois.

Pilote dans l'armée de l'air


Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac + 2 à bac + 6 2 300 €

Le pilote de chasse accomplit des missions de reconnaissance des positions ennemies, de bombardement et de chasse (défense et couverture des autres appareils). En temps de paix, il apporte son soutien à l’aviation civile, et décolle dès qu’un avion non identifié apparaît sur les radars. Quant au pilote de transport ou d’hélicoptère, il se charge notamment de l’acheminement des troupes et du matériel.

Ses qualités : excellente condition physique et mentale, sang-froid.

Sa formation : la formation dure trois ans avec un passage par plusieurs écoles. La spécialisation "hélicoptère" se fait dès le départ, alors que le choix entre "chasse" et "transport" a lieu en cours de cursus. La durée minimale d’engagement est de huit ans à partir de l’obtention du brevet.


 

jeudi 12 avril 2012

Sous-officier


Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Bac pro
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.300 € (2)
 
Qu’il ait choisi d’exercer son métier dans l’armée de terre, la marine ou l’armée de l’air, le sous-officier est un militaire de terrain. Il travaille au cœur des troupes, pour diriger, encadrer et conseiller les militaires sur les opérations. Technicien chevronné, il est aussi spécialisé dans un domaine. Ainsi, il peut être contrôleur aérien, mécanicien, dessinateur-cartographe ou encore chef de char.

Pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, il part régulièrement en opérations extérieures pendant plusieurs mois, pour des missions de dissuasion, de maintien de la paix ou d’assistance. D’abord caporal, le sous-officier peut progresser en grade : chaque année, près de la moitié des officiers nommés sont issus du corps des sous-officiers de carrière.

Ses compétences : former, encadrer, servir.

Sa formation : ouverte aux candidats de 18 à 25 ans (et de 17 à 24 ans pour l'armée de l’air), titulaires du bac et ayant réussi les tests de sélection, la formation se déroule sur plusieurs semaines dans les centres des différentes armées, comme l’école nationale des sous officiers d'active à Saint-Maixent (79) pour l’armée de terre. Les futurs sous-officiers sont ensuite formés à leur spécialité pendant plusieurs mois.


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Brevet des collèges (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.400 € (2)
 
Ils font rêver, voire fantasmer ! Les pompiers professionnels représentent un élément essentiel de la sécurité civile. À toute heure du jour et de la nuit, ces “soldats du feu” partent en mission pour éteindre un incendie ou pour aider une personne en difficulté.

Quand ils ne sont pas sur le terrain, les pompiers participent à la vie de la caserne : entretien des locaux, entraînement, cours. Mais le métier a bien changé : les sorties sur un incendie sont de plus en plus rares et les missions consacrées aux services à la personne de plus en plus nombreuses.

Ses compétences : porter secours, assister, soigner.

Sa formation : le concours de pompier professionnel est organisé au niveau départemental par le SDIS (service départemental d’incendie et de secours). Les candidats doivent posséder le diplôme national du brevet (DNB, ex-brevet des collèges). Une fois reçus, ils sont inscrits sur une liste d’aptitude et choisissent leur affectation.

À Paris et à Marseille, les pompiers sont des militaires (armée de terre pour les premiers, marine pour les seconds). Après un concours national (de brevet à bac + 2), les recrues suivent une formation de huit mois.

Plus d’infos sur le site de l'armée de terre, des marins pompiers de Marseille et du ministère de l'interieur


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Pilote dans l'armée de l'air


Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac + 2 à bac + 6 2 300 €
 
Le pilote de chasse accomplit des missions de reconnaissance des positions ennemies, de bombardement et de chasse (défense et couverture des autres appareils). En temps de paix, il apporte son soutien à l’aviation civile, et décolle dès qu’un avion non identifié apparaît sur les radars. Quant au pilote de transport ou d’hélicoptère, il se charge notamment de l’acheminement des troupes et du matériel.

Ses qualités : excellente condition physique et mentale, sang-froid.

Sa formation : la formation dure trois ans avec un passage par plusieurs écoles. La spécialisation "hélicoptère" se fait dès le départ, alors que le choix entre "chasse" et "transport" a lieu en cours de cursus. La durée minimale d’engagement est de huit ans à partir de l’obtention du brevet.

Officier du corps technique et administratif

Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac + 2 NC

De nombreux corps d’armée (terre, Marine, Délégation générale pour l’armement, Service des essences des armées, Service de santé des armées…) possèdent leurs OCTAA (officiers du corps technique et administratif de l’armement). Si le contenu de leur poste varie selon l’affectation, ces officiers remplissent principalement des tâches administratives.

Ses qualités : goût des responsabilités et du travail en équipe, dans un bureau uniquement.

Sa formation : le recrutement sur concours commun aux trois armées est ouvert aux moins de 30 ans, titulaires d’un bac + 2 (BTS,DUT, L2). Une fois admis, les futurs officiers suivent une formation de deux ou trois années, dont une consacrée à la spécialisation choisie.

Officier de l'armée

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 2 (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.700 € (2)
Sous cette appellation très générale, se cachent en réalité des centaines de métiers différents. Le grade d’officier est présent dans les trois armées : terre, mer et air. Il a un rôle d’encadrement et de soutien des troupes. Mais il reste avant tout un militaire de terrain, expert dans sa spécialité. Il peut être pilote de chasse, chef de peloton amphibie, officier de tir, capitaine de vaisseau… Ses responsabilités sont importantes. Sur le terrain, il commande, seul, son unité.

À côté de ces officiers de carrière, l’armée emploie aussi des OSC (officiers sous contrat), qui n’exercent pas un métier militaire à proprement parler. Diplômés de l’enseignement supérieur civil, les OSC s’engagent pour une durée variable selon leurs corps d'appartenance et occupent diverses fonctions : ressources humaines, gestion administrative et financière, informatique, etc.

Ses compétences : diriger, coordonner, combattre.

Sa formation : elle dure plusieurs mois ou plusieurs années selon l’armée, le métier visé et le niveau de recrutement. Elle a lieu dans différentes écoles militaires : l’ESM (école militaire de Saint-Cyr (56), l’école de l'air de Salon de Provence (13), l’école navale de Lanvéoc Poulmic (29)…


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Militaire du rang

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal CAP, brevet des collèges (1)
Bac conseillé -
Alternance Non
Sélectivité des études Moyenne
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.100 € (2)
Cuisinier, conducteur de grue, matelot, pilote de lance-roquettes, musicien, plongeur… Les trois armées regroupent des centaines de métiers ! Autant dire que le militaire du rang a l’embarras du choix. Ce professionnel de l’armée est avant tout un soldat, prêt à intervenir sur le terrain en cas de besoin.

Mais c’est aussi un technicien, spécialiste en son domaine. Solidaire de ses “frères d’arme” qu’il côtoie vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il doit aimer la vie de groupe, la rigueur et l’autorité.

Ses compétences :
défendre, assister, secourir.

Sa formation : recruté après un CAP ou le diplôme national du brevet, le jeune soldat suit une formation militaire de quelques semaines, parfois complétée par une formation professionnelle courte.


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Medecin des armées

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 9
Bac conseillé S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 2.100 € (1)
Il exerce au sein d’une unité, d’un hôpital des armées ou en centre de recherche. Le médecin des armées intervient en France comme à l’étranger. Sur le terrain, lors d’opérations extérieures, il soigne les militaires blessés comme les civils, victimes des combats. En hôpital, il travaille dans l’un des neuf hôpitaux d’instruction des armées du pays, des établissements également ouverts au grand public.
Le plus souvent, ce professionnel de santé est spécialisé : médecin généraliste, chirurgien, cardiologue, anesthésiste…

Le service de santé des armées emploie également des chirurgiens-dentistes, des pharmaciens, des infirmiers, des masseurs-kinésithérapeutes, des biologistes… et même des vétérinaires, pour prendre soin des chiens et des chevaux de l’armée !

Ses compétences : soigner, aider, conseiller.

Sa formation : les médecins militaires, comme la plupart des autres personnels médicaux et paramédicaux des armées, sont recrutés sur titre (médecins diplômés d’État) ou sur concours. Le concours d’entrée à l'école de santé des armées(anciennement appelée École du service de santé des armées) est ouvert aux bacheliers et aux étudiants en PAES ou en deuxième année de médecine : il y a environ 1.800 candidats pour 140 places par an. Les études durent neuf ans au sein de l'université de médecine de Lyon (69).

Les infirmiers sont formés à l’EPPA (École du personnel paramédical des armées), à Toulon (83).


(1) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Gendarme

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.500 € (2)
En France, 100.000 militaires travaillent dans la gendarmerie nationale. Leurs affectations et leurs domaines d’intervention sont nombreux, mais leur but reste le même : assurer la protection des personnes et des biens.

Affectés à la sécurité publique, les gendarmes départementaux participent à des missions de secours, de contrôle, et peuvent intervenir dans le cadre d’enquêtes judiciaires.

Les gendarmes mobiles,
quant à eux, sont chargés du maintien de l’ordre public lors de grands événements : matchs, concerts, etc. Il existe également des unités de gendarmes spécialisés. Le GIGN (groupement d’intervention de la gendarmerie nationale) est certainement la plus connue.

Près de huit gendarmes sur dix sont sous-officiers.
Ils répondent aux ordres des officiers et sont secondés au quotidien par les gendarmes volontaires.

Ses compétences : secourir, défendre, analyser.

Sa formation :
pour devenir sous-officier de gendarmerie, il faut avoir entre 18 et 35 ans. À partir de la session 2012, le bac sera exigé pour se présenter aux épreuves de sélection. La formation, rémunérée, dure douze mois en école de gendarmerie.

L’école des officiers de la gendarmerie nationnale, à Melun (77), est, elle, réservée aux titulaires d’un bac + 5. Son cursus dure deux ans.

Enfin, les gendarmes adjoints volontaires sont formés en treize semaines dans l’une des quatre écoles de gendarmerie. Douze semaines de stage en unité complètent la formation.

Quel que soit le niveau visé (sous-officier, officier, gendarme adjoint), l’accès à la formation est conditionné par la réussite à différents tests et épreuves physiques, réputés ardus.


(1) Hors période de formation.

(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Fusilier marin

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac (1)
Bac conseillé Toutes séries
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.100 € (2)
La mer est son terrain d’action. Le fusilier marin assure la surveillance et la protection des sites sensibles de la marine nationale. Bateaux, bases navales ou aéronavales, ports : lorsqu’il patrouille à terre, la mer n’est jamais bien loin ! À bord des bateaux, il est présent pour protéger le personnel contre toute attaque éventuelle.

En cours de carrière, le fusilier marin peut acquérir des qualifications complémentaires et se spécialiser dans un domaine : parachutisme, tir d’élite, maître-chien, etc. Ce corps d’armée, formé pour combattre en milieu aquatique, comprend également cinq unités de commandos de marine. Si la plupart des fusiliers rêvent de porter un jour le fameux béret vert, seuls 3 % y parviennent !

Ses compétences : protéger, surveiller, combattre.

Sa formation : à Brest (29), l’école de maistrance (ouverte aux titulaires du bac à bac + 3) dispense aux futurs officiers marins une formation générale de dix-huit semaines. Après sélection, les recrues rejoignent l’école des fusiliers marins, à Lorient (56), pour une spécialisation de cinq mois.

Recruté de la troisième au bac, le matelot fusilier suit, quant à lui, une formation initiale de cinq semaines, puis rejoint Lorient pour trois semaines.

(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Exploitant radio

Niveau diplôme minimal Salaire débutant brut moyen
Bac 1 100 €

Ce sous-officier est chargé d’installer et de garantir le bon fonctionnement de ces équipements informatiques et de communication, notamment pour des opérations extérieures.
Il garantit la protection des informations transmises par le réseau mis en place. Intervenant souvent en milieu hostile, il s’entraîne quotidiennement pour être prêt physiquement et moralement.

Ses compétences : polyvalent, réactif et solide.

Sa formation : huit mois de formation militaire à l'ENOSA (école nationale des sous-officiers d'active) de Saint-Maixent (79) suivis de seize semaines de spécialisation à l’ESAT (École supérieure d’application des transmissions) de Cesson-Sévigné (35).

Commissaire dans les armées

Secteur Défense, sécurité
Niveau d’études minimal Bac + 3 (1)
Bac conseillé ES, S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant 1.600 € (2)
Rattaché à l’administration générale d’un régiment, d’une base aérienne, d’un navire, d’un état-major ou d’un service du ministère de la Défense, le commissaire des armées exerce des fonctions de direction dans l’administration, les finances, le conseil juridique et les ressources humaines.

Selon son affectation, il s’occupe des fournitures et des équipements, du logement, de la restauration, du recrutement, de la formation et de la reconversion. Il gère aussi les budgets et surveille les procédures comptables dont il est responsable devant le ministère. Le commissaire intervient sur le territoire national et pour les opérations extérieures.

Ses compétences :
gérer, administrer, organiser.

Sa formation :
le concours est commun aux trois armées. Il est accessible aux jeunes de moins de 26 ans, titulaires d’un bac + 3 (IEP, université, écoles de commerce ou d’ingénieur).

Après le concours, les recrues choisissent leur armée pour suivre une formation de deux ans à l’école des commissaires de l'air, à Salon-de-Provence (13), l’école du commissariat de la marine, à Brest (56), ou l’école d'administration militaire, à Coëtquidan (56). Durant le cursus, quatre mois de formation sont communes aux trois corps.


(1) Hors période de formation.
(2) La solde nette indiquée ne tient pas compte des primes attribuées en fonction des spécialités, des contraintes de mobilité et de disponibilité, de la situation familiale…

Métiers de la défense, sécurité : présentation brève


Malgré les coupes budgétaires, le secteur de la défense continue d’embaucher. Chaque armée mène régulièrement des grandes campagnes de recrutement, à l’image de la gendarmerie nationale ou de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Les profils recherchés sont très variés et ouverts à tous les diplômes (des techniciens aéronautiques aux cuisiniers, en passant par les comptables). Mais face au développement du renseignement informatique, devenu une priorité stratégique, les candidats diplômés en télécoms, réseaux ou sécurité informatique sont particulièrement recherchés.

La caserne de pompéry

Nous nous sommes rendus à la caserne des pompiers de pompéry. Après une brève présentation, nous sommes allés au poste de commande, l'endroit où les pompiers reçoivent tous les appels concernant les accidents, les incendies,...
En suite, on est allé au hangar là où tous les véhicules d'interventions spéciales sont entreposés. Les pompiers nous ont fait essayer les uniformes qu'ils doivent porter à chaque intervention, ce matériel est lourd, (plus de 17 kilogrammes sur le dos), plus les différents outils consistants à découper les carcasses de voitures lors des accidents ou autre.
Nous avons assistés à un entrainement de sauvetage ce qui est très impressionnant car chaque manipulation est très délicate et peuvent mal se terminer suite à une erreur inattention.
On nous a présentés les Groupes d'intervention spécialisés dans le détails : 

Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Aquatique (GRIMA 90) :

 Les différentes missions que le GRIMA 90 est susceptible d’assurer sont :
  • Toutes interventions dans des milieux aquatiques naturels et artificiels (reconnaissance, sauvetage, assistance, protection des biens).
  • La lutte contre les pollutions et protection de l’environnement en cas d’atteinte du milieu aquatique (pose d’un barrage flottant, neutralisation d’une fuite…). 
  • Certains travaux subaquatiques d’urgence.
  • La sécurité des interventions ou manifestations en milieu aquatique ou à proximité immédiate.
  • Recherches diverses (par réquisition de l’autorité judiciaire).  

  • Groupe de lutte contre les risques Nucléaire-Radiologique-Biologique-Chimique (GNRBC 90) :
Les différentes missions que le GNRBC 90 est susceptible d’assurer sont :
  • Toutes interventions avec présence de produits chimiques, radiologiques ou biologiques ; lorsque les moyens d’intervention et de protection traditionnels des sapeurs-pompiers sont insuffisants ou inadaptés (reconnaissance, sauvetage, assistance, colmatage de fuites, récupération de produits…).
  • La protection des populations et de l’environnement contre les risques NRBC. 
      
     Groupe  de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux et en montagne (GRIMP 90)   :
  • Le GRIMP 90 est susceptible d’assurer  toutes les interventions (reconnaissance, sauvetage et assistance) dans des milieux naturels et artificiels, lorsque les moyens traditionnels des sapeurs-pompiers sont inadaptés, insuffisants, ou si leur emploi s’avère dangereux en raison de la hauteur ou de la profondeur (excavation, ravin, falaise, immeuble, grue, montagne, effondrement minier…).    
  •  
  • Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Sauvetage Déblaiement (GRISD 90) : 
Le GRISD 90 a pour mission d'effectuer des reconnaissances, sauvetages de vies humaines ou d'animaux, protections de biens et sécurisations de site, en présence de cas ou risques d'effondrement, d'incarcération particulière ou d'écrasement (ex: effondrement de bâtiment ou de conduit souterrain, effondrement de tranchée, chute dans un silo en activité, accident d'engin lourd, etc...)
Il intervient rarement seul, mais en complément de moyens d'intervention conventionnels du GRIMP 90

Après la présentation de ces groupes d'interventions spécialisés, nous avons pu avoir la chance de monter à l'échelle de 32 mètres, un moment très drôle car le professeur avait peur de voir les élèves monter tout en haut.
Après ça nous sommes allés dans la salle de sport. Puis nous sommes partis juste au moment ou les pompiers ont reçus trois coups de fils pour des interventions.
  Cette visite m'a beaucoup plus car c'était un métier que ne m'intéressait pas plus que ça et depuis cette visite, je suis vraiment intéressé par ce métier, car c'est un métier ou il faut garder une très bonne condition  physique et vivre pour sauver les personnes en danger ! :)

jeudi 22 mars 2012

Les différents métiers de l’immobilier

Les différents métiers de l’immobilier
L’immobilier est un secteur vaste. Son éventail de métiers en est l’image. On peut trouver des métiers dans la conception, la réalisation, la vente et la gestion de parcs immobiliers.
Pour y voir un peu plus clair nous allons faire le tour des différents métiers qu’il est possible d’exercer.
  • Négociateur immobilier
Le négociateur immobilier est la personne qui comme son nom l’indique est spécialisée dans la négociation de prix pour le domaine de l’immobilier.
  • Notaire
Le notaire est la personne qui s’occupe des contracts, des actes, des successions…afin de les rendres authentiques. Il est un spécialiste de la loi.
  • Aménageur :
L’aménageur est la personne qui recherche un terrain, le viabilise,  propose une possibilité d’agencement d’un bien ou d’un lot de biens dans un lotissement.
  • Directeur d’agence
Le directeur d’agence est la personne qui gère une entité locale d’un groupe. Il a sous sa responsabilité du personnel mais aussi un parc d’immeubles. Il se doit régulièrement de rendre des comptes à la maison mère de son activité.
  • Gestionnaire de biens
Le gestionnaire de biens est la personne qui a la responsabilité d’un bien ou d’un ensemble de biens.
  • Expert Immobilier
L’expert immobilier est la personne capable de pouvoir estimer la valeur d’un bien en tenant compte d’un important nombre de facteurs.
  • Promoteur
Le promoteur est la personne qui achète un terrain pour y construire des biens afin de les revendre.
  • Mandataire immobilier
Le mandataire est le spécialiste des transactions de fonds de commerce ou de transmission d’entreprises.
  • Administrateur de biens :
L’administrateur de biens est la personne qui assure la gestion d’un bien pour le compte d’un propriétaire ou d’un syndic. Il est en contact avec les propriétaires et les locataires. Il se doit aussi de vérifier la conformité des biens, et conseiller les personnes pour lesquelles il travaille.
  • Gestionnaire de syndic
Comme son nom l’indique il s’agit de la personne qui a la responsabilité d’un syndic de copropriété. Les syndics sont obligatoires dans les copropriétés depuis 1965. Son rôle est de veiller aux parties communes des biens.
  • Juriste en droit pour l’immobilier
Il est le spécialiste de l’aspect législatif. Il apporte Ses conseils et son savoir aux personnes qui en ont besoin.

Assistant technique Secrétaire

Missions

L’assistant secrétaire intervient quotidiennement auprès des membres de la direction et de collaborateurs exerçant des responsabilités significatives.
Il a aussi pour mission de gérer les dossiers transversaux et participer à des activités propres au poste occupé (secrétaire multilingue, secrétaire de direction, secrétaire rédacteur…).

Environnement

L’assistant technique secrétaire travaille au sein de la fonction support et intervient dans le bon déroulement quotidien de l’unité dans laquelle il est affecté.

Profil

Le niveau requis va de bac à bac + 3 selon sa spécificité (compétences linguistiques notamment). L’assistant technique secrétaire doit posséder des grandes qualités d’organisation et de rigueur.

Chargé d'activités non bancaire

Missions

Les missions du chargé d’activités non bancaires sont extrêmement diverses au sein des banques. Elles sont liées au fonctionnement pratique et fonctionnel de l’établissement bancaire dans lequel il travaille.
Il a pour mission d’assurer, entre autres la logistique, la maintenance technique, les tâches afférentes aux services généraux, et la gestion de la sécurité.

Environnement

Le chargé d’activités non bancaires, travaille dans la fonction support et n’a, en général, aucun lien direct avec la clientèle.

Profil

Les candidats au métier de chargé d’activités non bancaires ont un profil essentiellement technique. Les formations et diplômes requis varient en fonction de la spécialisation. La fonction de chargé d’activités non bancaires recouvre les métiers pouvant requérir un niveau bac comme un niveau bac + 3.

Contrôleur de gestion

Missions

Véritable support du pilotage stratégique de la banque, le contrôleur de gestion est investi d’une double mission :


La mesure de la performance

Il doit donner à tous les échelons de la hiérarchie les moyens d’évaluer leurs performances,

mettre au point des indicateurs de gestion les plus pertinents,

analyser la performance (ex. : couple risque/rentabilité),

être capable de produire des données financières fiables dans des délais très courts et souvent à un rythme mensuel.


La gestion prévisionnelle

Il participe activement à l’analyse stratégique et au chiffrage des plans opérationnels en traduisant les grandes options retenues par la direction générale,

il en assure la surveillance à travers la maîtrise de la planification budgétaire et joue son rôle d’alerte en cas de dérives.

Le contrôleur de gestion est également responsable du processus d’élaboration des budgets et conçoit les instruments de suivi et d’analyse adaptés (tableaux de bord, outils de gestion …).

Environnement

Entre direction générale et opérationnelle, le contrôleur de gestion se situe toujours dans les échelons les plus élevés de la hiérarchie.

La direction du contrôle de gestion dépend soit :

directement de la présidence ou

de la direction générale ou

de la direction financière

Détaché auprès des différentes unités opérationnelles, le contrôleur de gestion est rattaché à la direction du contrôle de gestion.

Garant de la bonne gestion financière, le contrôleur de gestion est en prise directe avec les managers opérationnels qui sont ses principaux interlocuteurs.

Il travaille également en étroite relation avec la comptabilité. De fréquentes réconciliations sont en effet indispensables entre les résultats de gestion par métier et les résultats comptables.

Profil

Le contrôleur de gestion a suivi une formation supérieure en finance ou en gestion (3e cycle universitaire, école de commerce ou DESCF). Il doit avoir des connaissances avérées en gestion, comptabilité et finance, doit maîtriser les outils bureautiques et disposer d’une bonne connaissance des systèmes d’information.

Fiscaliste

Missions

Les missions du fiscaliste sont nombreuses, certaines sont de nature opérationnelle :

· Gestion fiscale de la banque ou du groupe : déclaration de l’IS ; intégration fiscale, taxe professionnelle, TVA ; relations avec l’administration : contrôles fiscaux …


D’autres relèvent plutôt du conseil :


· Conseil en interne :

· Optimisation du résultat fiscal par audit des procédures déclaratives, par restructuration des sociétés du groupe ou par mise en place de structures ad hoc : GIE, sociétés foncières, protocoles d’accord spécifiques …
· création et administration d’OPCVM,
· procédures de recouvrement ou de transformation de créances,
· conception de montages pour des projets importants : nouveau siège social, ouvertures d’agences, gros contentieux …
· élaboration ou adaptation de nouveaux produits destinés aux clientèles de particuliers, de professionnels ou d’entreprises,
· formation.

· Conseil en externe :

· Appui auprès de clients dans des projets complexes ou des restructurations : gestion de patrimoine
· Ingénierie financière : évaluation, cession, transmission de sociétés, LMBO


Environnement

Dans les petites structures, le fiscaliste est souvent seul sous l’autorité du Directeur général, d’un secrétaire général ou d’un directeur administratif et financier.

Dans les grandes banques, il est parfois plus spécialisé, au sein d’un département juridique et fiscal ou auprès d’un service pour lequel il intervient.


Le fiscaliste dispose d’une grande autonomie, avec de nombreux contacts au siège ou dans le réseau : directions, comptables, contrôleur de gestion, chargés d’affaires, directeur de groupe ou d’agences pour des clients importants, organisations professionnelles et administrations, conseils extérieurs et documentalistes juridiques …

Profil

De formation juridique, le fiscaliste doit posséder un haut niveau de connaissances acquises dans un 3e cycle. Il peut cumuler un DESS de juriste d’affaires ou de banque et finance, un diplôme de fiscalité internationale ou un certificat pour l’administration des entreprises (IAE) sans passer pour un éternel étudiant !

Le fiscaliste sait avant tout s’informer, se former continuellement et posséder un sens intuitif du détail (celui qui “ cloche ” ou celui qui rapporte).

Une expérience de l’encadrement et des qualités d’animateur, d’organisateur et de gestionnaire sont essentielles pour prendre des responsabilités de direction dans un service important.

Juriste

Missions

La montée des risques, la complexité croissante de l’environnement bancaire et la sophistication des produits et des activités traités ont radicalement transformé la vocation du juriste bancaire.

Les missions peuvent toutefois évoluer en fonction de la structure de l’établissement. La place du contentieux et du fiscal est très variable en fonction de l’établissement.


Néanmoins, le juriste est devenu un homme de “ conseil ”, intervenant en amont de l’ensemble des opérations traitées pour le compte de la banque et celui de sa clientèle.


Il est aussi un spécialiste pointu s’inscrivant dans une approche par ligne de produits ou par zone géographique.


Si le droit bancaire reste bien évidemment son cœur de métier (ouverture et financement des comptes, rédaction des contrats, moyens de paiement, crédits, taux …), le droit des affaires comme le droit international et la fiscalité ont acquis leurs lettres de noblesse.


Il voit ainsi son métier évoluer d’une pratique fonctionnelle vers une pratique opérationnelle, permettant même dans certains cas, une approche créative et conceptuelle.


Environnement

L’organisation hiérarchique varie selon l’établissement, sa taille et les motivations qui ont abouti à la création d’un service ou d’une direction juridique. Le juriste peut être seul ou au sein d’une équipe pouvant atteindre la centaine de personnes. Quelques directions spécialisées comme celles des marchés, bénéficient d’équipes dédiées.

Présent dans tous les domaines, interrogé avant toute prise de décision importante, le juriste est en contact régulier avec tous les intervenants internes, de la direction générale à l’exploitant en agence.


Il est également en contact avec de nombreux intervenants extérieurs : avocats, spécialistes du recouvrement, syndics, autorités de tutelle ou indépendantes, confrères et bien sûr, clients physiques ou moraux.

Profil


Nécessairement diplômé de l’enseignement supérieur (Bac +5/6), DESS ou DEA de droit des affaires ou financier : pour certains une double formation (Sciences Po et droit ou droit et études à l’international) est souhaitable. La pratique de l’anglais est indispensable.