lundi 30 janvier 2012

Fiche métier pompier professionnel


Nature du travail

Porter les secours d'urgence

Professionnel des secours, le sapeur-pompier administre les premiers soins aux accidentés de la route, aux victimes de noyade, de brûlures... Il éteint les incendies de forêt ou d'immeuble, évacue les personnes en cas d'inondation, d'explosion, de tremblement de terre... Il résout certains problèmes domestiques : animal coincé sur un toit, fuite de gaz...

Se spécialiser

Le sapeur-pompier peut se spécialiser. En alpinisme ou en spéléologie pour atteindre des endroits difficiles d'accès (puits, grotte, ravin...). En plongée pour des recherches sous-marines.Pour retrouver des personnes, des substances dangereuses ou interdites..., il devient agent cynophile (maître-chien). Il peut encore intervenir lors d'un accident industriel (pollution chimique ou radioactive...) ou lors de sauvetage et de déblaiement (catastrophe naturelle).

Actions de prévention

Ce professionnel joue aussi un rôle préventif au sein d'une commission de sécurité, en particulier lors de la construction d'établissements recevant du public (école, hôpital, centre administratif...). Sur place, il visite les lieux et contrôle les systèmes de sécurité avant l'ouverture du bâtiment.

Compétences requises

Courage, altruisme et prudence

Au quotidien, un sapeur-pompier est souvent confronté à des situations humainement difficiles ou dangereuses. Le courage et l'altruisme sont donc des qualités inhérentes au métier. Quant au risque, même calculé, il fait partie intégrante des conditions de travail.

Efficacité et résistance

Confronté à des urgences très diverses, le sapeur-pompier sait observer et évaluer rapidement une situation. Il possède des réflexes sûrs, une excellente condition physique (l'entraînement est important) et une bonne résistance psychologique.

Lieux d’exercice et statuts

Statut civil ou militaire

Les sapeurs-pompiers de Paris et les marins-pompiers de Marseille sont des militaires rattachés au ministère de la Défense. Dans les autres agglomérations, les pompiers sont des civils. Il s'agit soit de professionnels placés sous la responsabilité des collectivités territoriales, soit de volontaires effectuant des interventions, en plus d'une autre activité ou pendant leurs études.

Organisation militaire

Au même titre que les marins-pompiers de Marseille et les sapeurs-pompiers de Paris, les sapeurs-pompiers professionnels vivent en caserne.Sur le modèle militaire, leur corps est structuré en grades : les hommes du rang (2e et 1re classe...) apportent les premiers secours, éteignent les incendies ; les officiers ont des missions d'encadrement. Leurs grades vont du lieutenant au colonel.

Horaires chargés

Très sollicité, le sapeur-pompier intervient en moyenne toutes les 9 secondes en France. Lorsqu'il est de garde, il est de service 24 heures d'affilée, puis s'arrête pour un repos de la même durée. Les jours comme les nuits peuvent être chargés, surtout dans les grandes villes.

Le volontariat en tête

Plus de 254 000 sapeurs-pompiers se tiennent prêts, 24 heures sur 24, pour répondre aux urgences.Parmi ces spécialistes du risque, 80 % sont des volontaires, 15 % des professionnels et 5 % des militaires affectés à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris et au bataillon des marins-pompiers de Marseille.

Concours selon les besoins

Si la profession peine à recruter des volontaires, elle a encore plus de mal à recruter des sapeurs-pompiers professionnels... car le nombre de postes ouverts aux concours est réduit.Ainsi, en 2007, en plus du concours de sapeur-pompier 2e classe, seulement 107 lieutenants de sapeurs-pompiers, 40 médecins de sapeurs-pompiers, 25 infirmiers de sapeurs-pompiers et 15 pharmaciens de sapeurs-pompiers ont été recrutés par les directions départementales des services d'incendie et de secours.

Accès au métier

Divers niveaux d'études sont possibles pour devenir sapeur-pompier.

Niveau diplôme national du brevet, CAP-BEP

  • Sapeur-pompier professionnel 2e classe : être titulaire du diplôme national du brevet, d'un CAP ou d'un BEP, être âgé de 18 à 25 ans. Après réussite au concours, le lauréat s'inscrit sur une liste d'aptitude pour trouver un emploi. La validité du concours dure 3 ans. Les civils (âgés de 16 à 25 ans) peuvent également devenir sapeurs-pompiers 2e classe après avoir réussi les sélections mises en place par les services d'incendie et de secours (SDIS) départementaux. ;
  • Sapeur-pompier de Paris : il faut déjà être recruté par l'armée de terre et être titulaire du diplôme national du brevet, d'un CAP ou d'un BEP et suivre une formation de 8 mois ;
  • Marin-pompier de Marseille : il faut signer un contrat d'engagement initial de longue durée (EILD) et justifier d'un niveau de classe de 1re ou être titulaire d'un BEP au minimum.

Niveau bac

  • Marin-pompier de Marseille : il faut intégrer l'École de maistrance de Brest, justifier d'un niveau de classe terminale au minimum et être âgé de 18 à 25 ans ;
  • Sapeur-pompier de Paris : il faut déjà être recruté par l'armée de terre et être titulaire du bac et suivre une formation de 8 mois.

Niveau bac + 2

  • Sapeur-pompier de Paris : il faut déjà être recruté par l'armée de terre et être titulaire d'un bac + 2 et suivre une formation de 8 mois.

Niveau bac + 3

  • Sapeur-pompier professionnel (lieutenant) : être titulaire d'un bac + 3, être âgé de moins de 29 ans au 1er janvier de l'année du concours. À l'issue du concours, le candidat suit une année de formation à l'École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers.

lundi 23 janvier 2012

Maison de retraite

Les animateurs(rices) sont recrutés par concours d'au moins 6 mois. Se sont des formations d'au moins 1700h, ils apprennent à gérer les personnes âgées atteins de maladies (izimer, mal entendant,...)
Ils doivent faire preuve de travail d'équipes avec les soignants qui doivent stimuler les patients.
Quand on est animateur, il faut savoir tout faire pour combler le résident.
Les animateurs font des animations pour contribuer au bien être du patient (pour qu'il continue à manger, à faire ses lacets,...)
Mettre quelqu'un en maison de retraite coûte minimum 1800€ par mois, il y a des aides pour les personnes qui ne peuvent pas payer.
Un animateur, en début de carrière gagne environ 1300€ par mois. En fin de carrière, il gagne environ 2500€ par mois.

lundi 16 janvier 2012

Lycée Jaques de Romas

Année après année, le lycée professionnel Jacques de Romas s’est construit une image très positive auprès des élèves du département de LOT et GARONNE, et même au-delà, illustrée par le fort taux de pression exercée par la demande d’admission dans les diverses formations proposées et que légitime un taux de réussite aux examens supérieur aux taux départemental et académique (100% pour 5 diplômes et entre 80% et 87,5% pour les 4 autres).

Elle s’explique aussi par la forte implication des équipes pédagogiques qui, en outre, ont su tisser des liens solides et durables avec un ensemble de partenaires professionnels des secteurs d’activité concernés : l’hôtellerie-restauration et les métiers des services à la personne.

L’offre de formation du lycée s’articule autour de ces deux pôles d’activité avec les deux niveaux d’accès à un diplôme qui résultent de la réforme de la voie professionnelle et de la généralisation du Bac Pro 3 ans :

- le CAP (Cuisine et Restaurant)

- le Bac Pro 3 ans (Restauration, Sanitaire et Social Option Sanitaire, Services de Proximité et Vie Locale)

Afin de permettre à nos élèves d’acquérir des compétences plus spécifiques, plus fines, nous leur offrons la possibilité d’intégrer 3 mentions complémentaires après l’obtention d’un premier diplôme (Accueil-Réception, Cuisinier en desserts de restaurant, Sommellerie) qui se concrétisent toutes par une forte insertion professionnelle ainsi qu’une Section d’Aides Soignants qui destine, elle aussi, à des métiers très porteurs.

L’existence d’un Bac Pro Restauration Européen permet aux élèves qui en ont la volonté et les compétences d’intégrer un cursus au cours duquel ils auront la possibilité d’effectuer des périodes de formation en entreprise à l’étranger et ainsi, d’acquérir une maîtrise supérieure de la langue vivante concernée (anglais ou espagnol) et d’avoir des opportunités supplémentaires de carrière professionnelle à l’étranger.

Enfin, la labellisation “Lycée des métiers” acquise en 2009 assigne au lycée une vocation à préparer des publics variés (élèves, apprentis, adultes) à acquérir des diplômes ou suivre des formations diversifiés (du CAP au BTS).

Au-delà de notre mission pédagogique qui, outre les cours, se décline aussi au-travers de nombreux projets, notre autre mission, d’une égale noblesse, consiste à contribuer à ce que nos élèves deviennent des adultes responsables, matures, pour qui les notions de respect mutuel, de différence, de tolérance et d’ouverture à l’autre auront du sens.

Nous y travaillons en y associant les élèves via leurs différentes représentations et, singulièrement, les internes (plus d’1 élève sur 2) qui doivent bénéficier de bonnes conditions d’accueil pour que leur semaine au lycée soit profitable et agréable.

La taille humaine de notre établissement, son cadre verdoyant, son système de relations simples, directes, entre adultes et élèves, sont autant d’atouts pour qu’il fasse bon vivre et étudier au lycée professionnel Jacques de Romas.

jeudi 12 janvier 2012

Fiche métier radiologue

Le métier de radiologue consiste à analyser des images obtenues à partir de l’imagerie médicale (rayons X, ultrasons, scanners...) en fonction des informations transmises par le médecin généraliste ou par tout autre spécialiste qui lui adresse le patient et à en rédiger le compte rendu. Son objectif est de déceler des signes de fractures ou de maladies, comme une tumeur ou une infection pulmonaire. C’est également le radiologue qui effectue les échographies, les infiltrations nerveuses. A partir de l’imagerie médicale, le radiologue préconise un traitement et contrôle son efficacité. Il est assisté par un ou plusieurs manipulateurs en électroradiologie ou techniciens en imagerie médicale.
Un radiologue travaille soit en libéral, soit comme salarié dans un hôpital, un organisme public d’Etat, une association d’organisme de recherche comme l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), ou encore dans une entreprise comme dans l’industrie pharmaceutique. Les horaires sont irréguliers et comportent des périodes d’astreintes.

Ses qualités : Un radiologue doit être rigoureux, précis et organisé. Il doit avoir le sens de l’observation et de l’analyse. Par ailleurs, il doit être doté de bonnes qualités relationnelles : diplomatie, pédagogie et tact sont des qualités indispensables pour exercer le métier de radiologue.

Les débouchés : La France manque de radiologues, les perspectives de recrutement sont donc favorables. Avec de l’expérience, le radiologue peut intégrer le pôle recherche d’un l’hôpital, d’un des grands organismes de recherche, à l’université ou dans l’industrie. Il peut participer à la conception et à la mise en œuvre de programmes de santé publique et peut accéder à des postes d’enseignement au sein d’un CHU.

Sa formation :

Pour devenir radiologue, un bac S est vivement recommandé.

Après ton bac, il faudra suivre des études médicales composées de 3 cycles :

1er cycle en 2 ans :
- PACES (Première année commune des études de santé), appelée aussi L1 santé (anciennement PCEM1) : en début d’année, tu choisiras le ou les concours que tu souhaites passer. La fin de la première année est sanctionnée par un concours sélectif  : seuls 15 % environ des étudiants sont reçus (ce taux varie selon les universités) et, parmi eux, au moins une moitié de redoublants  !
- 2e année ou L2 santé : tu effectueras un stage infirmier de quatre semaines à l’hôpital puis, tu y passeras une après-midi par semaine.

2ème cycle en 4 ans : Le 2nd cycle est composé d’enseignements théoriques et pratiques sur la pathologie, la thérapeutique, la prévention. Pour accéder en 3e cycle, il te faudra valider la formation théorique, les stages hospitaliers et le stage auprès d’un généraliste et obtenir le certificat de synthèse clinique et thérapeutique. Au bout de la 6ème année, tu passes l’examen classant national (ECN), qui te permet de te spécialiser en radiologie (en fonction de ta réussite à ces examens et de ton classement).

3ème cycle en 4 ans : La formation de spécialiste en radiologie s’obtient au cours du 3ème cycle, par un DES (diplôme d’études spécialisé). Après le DES et une soutenance de thèse devant un jury, tu obtiendras le diplôme d’Etat de docteur en médecine.

Son salaire :

Le salaire du radiologue dépend de son mode d’exercice (hôpital, cabinet privé...). Un radiologue débutant et salarié peut espérer gagner 4 000 euros bruts par mois.

Fiche métier ophtalmologue

Ophtalmologue

Secteur Médical
Niveau d’études minimal Bac + 11
Bac conseillé S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle
Bonne
Salaire débutant 3.800 € (1)
L’ophtalmologie attire de moins en moins les étudiants. Pourtant, il s’agit d’une spécialité très riche, qui va bien au-delà de la prescription de collyres et de verres correcteurs… ! En effet, l’œil est le révélateur de plusieurs maladies (diabète, hypertension, maladies infectieuses…) : la veille médicale de l’ophtalmologue est donc primordiale pour une prise en charge rapide et efficace des pathologies.

Il effectue aussi des tâches plus techniques de mesures et des calculs avec différents appareils électroniques. Ce métier exige donc des connaissances pointues dans diverses spécialités (traumatologie, neurologie, diabétologie…). L’ophtalmologue est aussi appelé ophtalmologiste ou oculiste.

Ses compétences : prévenir, diagnostiquer, soigner.

Sa formation : 6 années d’études généralistes, puis l'ECN (examen classant national) qui permet d’accéder aux 5 années de spécialisation de l’internat.

(1) Salaire brut d’un praticien hospitalier débutant. Les salaires en libéral sont généralement plus élevés.

Fiche métier chirurgien dentiste

Des soins médicaux aux actes de chirurgie, le chirurgien-dentiste traite les maladies des dents, des gencives et des mâchoires. En plus de ses compétences médicales, ce professionnel doit faire preuve d'une certaine dextérité.
  • Niveau d'accès : bac + 6
  • Salaire débutant : 2500 €
  • Statut(s) : Libéral, Statut salarié
  • Synonymes : Dentiste
  • Secteur(s) professionnel(s) :

    Santé - Social - Bien-être

  • Centre(s) d'intérêt :

    J'ai le sens du contact,
    J'aimerais faire un travail de précision,
    Je veux être utile aux autres
    ,
    Ma vocation est de soigner

  • Nature du travail

    Des soins dans la bouche

    Le dentiste soigne les dents, les gencives et les mâchoires. Il pose un diagnostic, effectue des radiographies, réalise les soins, prescrit des médicaments.

    Chirurgien-dentiste, il peut extraire des dents de sagesse, consolider des dents avec des couronnes, poser des prothèses complètes... Un travail de précision qui ne doit occasionner aucune gêne pour le patient.

    Des opérations délicates

    Ce professionnel peut mener des interventions chirurgicales importantes et délicates, directement dans son cabinet ou à l'hôpital. Par exemple, il peut réparer une fracture de la mâchoire, réaliser une greffe osseuse ou de gencive lorsque les dents se déchaussent...

    Conseils et prévention

    Donner des conseils en matière d'hygiène bucco-dentaire ou d'alimentation fait aussi partie du rôle du chirurgien-dentiste. On peut s'adresser à lui en prévention, pour des visites de contrôle ou pour effectuer un détartrage destiné à diminuer les risques de problèmes dentaires.

    Compétences requises

    Rassurer avant de soigner

    Les soins sont parfois douloureux et la peur de la roulette bien présente. Dans ces cas, au chirurgien-dentiste d'user de psychologie pour rassurer ses patients et exécuter les soins sans stress !

    Être habile et précis

    Le métier est physiquement délicat en raison de la position de travail (les bras tendus, parfois debout ou assis). L'effort d'attention est aussi permanent. Un chirurgien-dentiste possède des compétences médicales pointues. Sans oublier des gestes précis et une grande habileté manuelle pour éviter de faire mal au patient !

    S'adapter en permanence

    Comme pour toute discipline médicale, un bon niveau en sciences est requis. Mais la curiosité et l'envie d'approfondir ses compétences sont des atouts importants dans cette profession. De nombreux dentistes continuent en effet à se former pendant leur activité, en chirurgie buccale, en parodontologie... Ils doivent aussi s'adapter à l'évolution des techniques et des appareils de soins

    Lieux d’exercice et statuts

    Une activité réglementée

    Si la plupart des chirurgiens-dentistes exercent en libéral (en tant qu'indépendants), ils peuvent travailler dans un hôpital ou une clinique privée. En particulier pour pratiquer des opérations difficiles à réaliser dans un cabinet. L'inscription à l'ordre national des chirurgiens-dentistes est obligatoire pour exercer.

    De la gestion en plus

    L'emploi du temps du chirurgien-dentiste est variable en fonction de son lieu d'exercice. Mais, dans tous les cas, ses horaires sont tardifs et ses consultations s'étendent très souvent du lundi au samedi. Si le cabinet lui appartient, il assume également les tâches de gestion administrative.


    Fiche métier medecin séménaliste

    médecin généraliste

    La médecine généraliste, paradoxalement, est devenue une spécialité. Elle traite toutes les maladies par des soins appropriés et des actions de prévention.



    Nature du travail

    Diagnostic et traitement

    Dans son cabinet ou en visite à domicile, le médecin généraliste instaure avec son patient une relation de confiance, grâce à son écoute et sa disponibilité. Cette bienveillance lui permet de l'interroger longuement sur les symptômes avant de l'ausculter et de poser un diagnostic. Une fois le bilan effectué, le praticien prescrit des médicaments (en donnant des explications sur leurs effets) ou des examens complémentaires (analyses de sang, radiographie...).

    Prise en charge et suivi

    Myopathie, grippe ou entorse... le médecin a pour vocation de tout soigner. La prévention constitue un de ses axes prioritaires. Bilan de santé, dépistage, vaccinations... la prise en charge du patient est assurée dans sa globalité. Dans certains cas, le généraliste peut pratiquer des actes de petite chirurgie, de gynécologie, de pédiatrie...

    Compétences requises

    Une endurance à toute épreuve

    Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies (maladies) particulières et difficiles à vivre par le patient, il doit aussi faire preuve de tolérance, de compréhension et de tact.

    Un sacerdoce médical

    Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens humanistes capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades.

    Soucieux du bien-être des autres et passionné par son métier, ce praticien fait souvent preuve d'une très grande disponibilité. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret vis-à-vis de l'état de santé de ses patients. Disponibilité, équilibre personnel et sens de l'observation sont les qualités indispensables à cette profession.

    Lieux d’exercice et statuts

    Libéral ou cadre salarié

    La majorité des généralistes s'installent à leur compte. Il leur arrive d'assurer des vacations dans des centres de santé ou à l'hôpital, en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale, par exemple. Les associations humanitaires recrutent aussi des médecins pour effectuer des missions d'urgence en France et à l'étranger.

    Un emploi du temps chargé

    Le médecin généraliste compte rarement son temps de travail, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il travaille 50 h par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour ! Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, surtout en début de carrière. Et s'il est à la campagne, il faut encore comptabiliser le temps passer à sillonner les routes pour visiter ses patients.

    Soucieux du bien-être du malade

    Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ce professionnel est animé par le souci constant d'améliorer ses pratiques pour le bien-être du malade.

    Fiche métier infirmier

    L'infirmier soigne les malades et veille à leur bien-être. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité. À l'hôpital, en entreprise ou en libéral, toutes les formules offrent d'excellents débouchés professionnels.
  • Niveau d'accès : bac + 3
  • Salaire débutant : 1551 €
  • Statut(s) : Statut fonctionnaire, Libéral, Statut salarié
  • Métiers Associés :

    Infirmier(ère) anesthésiste,
    Infirmier(ère) de bloc opératoire,
    Infirmier(ère)-puériculteur(trice)

  • Secteur(s) professionnel(s) :

    Fonction publique,
    Santé - Social - Bien-être

  • Centre(s) d'intérêt :

    J'ai le sens du contact,
    Je veux être utile aux autres
    ,
    Ma vocation est de soigner

  • Nature du travail

    Prévenir, guérir et soulager

    L'infirmier effectue des soins de nature préventive, curative ou palliative pour améliorer, maintenir et restaurer la santé. Il collabore avec toute l'équipe soignante et participe au projet global de soin. Tenu au secret professionnel, il assure avec l'aide-soignant les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient.

    Sur prescription

    La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.

    Gestion administrative

    Surveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins.

    Compétences requises

    Le sens du dialogue

    Au sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.

    Une santé de fer

    Un bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.

    Une vigilance élevée

    L'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière.

    Lieux d’exercice et statuts

    Astreintes et rotations

    Dans un cadre hospitalier, les soins sont assurés 24 h sur 24. Le travail est organisé par rotation des équipes, sur la base de 35 h par semaine. Ces astreintes sont une des caractéristiques du métier d'infirmier. Les contraintes d'horaires sont cependant assez différentes selon le lieu de travail : hôpital, centre médico-social, dispensaire, Samu social, association, collège-lycée, entreprise…

    Surtout à l'hôpital

    On compte environ 515 000 infirmiers dont presque 75 % sont salariés d'un établissement de santé public ou privé. Dans ce cadre, le travail s'effectue toujours en équipe, l'infirmier organisant celui des aides-soignants placés sous sa responsabilité.

    Dans d'autres structures

    Quand il n'est pas salarié dans un hôpital ou une clinique privée, l'infirmier coordonne et dispense des soins dans des structures diverses : maisons de retraite, centres de réadaptation, centres anti-cancéreux ou de soins palliatifs, centres de santé au travail ou de santé scolaire…

    En libéral

    Enfin, après un temps d'exercice en qualité de salarié à l'hôpital, l'infirmier peut exercer en libéral pour tout ou partie de son temps de travail. Actuellement, environ 13 % des infirmiers ont fait ce choix.

    Fiche métier ainimateur en maison de retraite

    L’animation contribue au maintien de la vie sociale des personnes âgées. En leur proposant des activités, l’animateur les aide à garder le goût de la vie et contribue à améliorer l’image qu’elles ont d’elles mêmes.

    Aptitudes

    Ce métier requiert créativité, goût pour la communication et les relations humaines. Du fait des conditions particulières d’accès à la formation, une expérience préalable dans le domaine de l’animation est nécessaire.


    Exercice professionnel


    La moitié environ des animateurs en activité travaille dans le secteur privé associatif et l’autre moitié exerce dans le cadre de la fonction publique et particulièrement de la fonction publique territoriale.


    Lieu d'exercice


    Les collectivités locales, essentiellement les communes, emploient des animateurs pour leurs services auprès des jeunes ou des personnes âgées, mais c’est encore le secteur associatif qui offre le plus grand nombre de débouchés : maisons de jeunes, centres sociaux, foyers de jeunes travailleurs, établissements sociaux, activités touristiques, clubs de loisirs recrutent des animateurs. Ils sont également sollicités dans les dispositifs d’insertion.


    Carrière


    Les salaires et la carrière sont déterminés soit par des textes réglementaires pour les salariés qui travaillent dans le secteur public, soit par des conventions collectives pour ceux qui relèvent du secteur privé.


    Rémunération


    Salaires bruts au 01/09/05

    dans la fonction publique hospitalière (primes non comprises)
    début de carrière : 1 358 Euros
    fin de carrière : 2 268 Euros
    dans la convention collective de l’enfance inadaptée (primes non comprises)
    en externat :
    début de carrière : 1 529 Euros
    fin de carrière : 2 685 Euros

    La Formation


    La formation est sanctionnée par le DEFA (Diplôme d’Etat relatif aux Fonctions d’Animation) délivré conjointement par le ministère chargé des affaires sociales et par le ministère chargé de la jeunesse et des sports.


    Fiche métier aide soignante

    Nature du travail

    Un assistant

    Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.

    Un accompagnant

    L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie.

    Des soins limités

    Contrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne donne pas de médicaments et n'effectue pas de soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas dans ses attributions. En revanche, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids ou certains changements de pansements.

    Compétences requises

    Aider physiquement le patient

    Le travail d'aide-soignant requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans son lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, lorsqu'il est très affaibli ou sous perfusion, par exemple.

    Communiquer et écouter

    Trouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues… la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.

    Se montrer disponible

    L'aide-soignant sait se rendre disponible et faire preuve d'initiative tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Souvent confronté à des personnes en souffrance, il doit aussi être doté d'un solide équilibre psychologique.

    Lieux d’exercice et statuts

    Au sein d'une équipe

    L'aide-soignant travaille principalement dans des établissements hospitaliers, des résidences pour personnes âgées ou des crèches. Il fait partie d'une équipe médicale regroupant d'autres professionnels de la santé, avec lesquels il collabore : médecins, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes.…

    Un sens aigu de l'observation

    Parce qu'il travaille au contact quotidien des malades, l'aide-soignant est le premier témoin des changements ou des améliorations dans l'état des patients : de précieuses observations qu'il transmet ensuite à l'équipe médicale.

    De jour comme de nuit

    Le travail est organisé par rotation des équipes, souvent sur 4 jours avec des permanences le week-end et les jours fériés. Certains ne travaillent que la nuit.

    Des soins chez le patient

    Lorsqu'il est salarié d'un centre de soins communal ou d'un centre associatif, l'aide-soignant exerce directement au domicile des malades, effectuant ainsi de nombreux déplacements.

    Accès au métier

    Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en un an, au sein d'écoles spécialisées.Le concours d'entrée à ces écoles est accessible sans diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme de niveau bac, ou ayant suivi une 1re année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité.

    Après la 3e

    • Diplôme d'État d'aide-soignant

    Niveau bac

    • Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option à domicile ou en structure

    lundi 9 janvier 2012

    Visite du commissariat

    Visite guidée par le Major BRANCHAT :
    M. BRANCHAT nous a fais une explication de son métier, " les gardiens de la paix ".
    Après s'être présentés, nous avons visités les cellules de garde à vue, cellule qui se trouvent au rez de chaussé.
    En suite nous sommes allés au stand de tir et à la salle de sport qui se trouvent au troisième étage.
    Nous y avons discutés des différents métier que l'on peut rencontrer dans l'hôtel de police (moniteur de sport, de tirs,...).
    Un policier doit se rendre au stand de tir pour faire 3 tirs minimum par ans si le tireur est confirmé sinon il doit s'y rendre plusieurs fois.
    On s'est ensuite rendu au centre de commandement, qui se trouvent au second étage. Dans le centre de commandement on trouve, les 23 caméras qui sont placées dans la ville, le service du 17, puis beaucoup d'autres ordinateurs dont on ne nous a pas expliqué leurs services.
    Après nous avons rencontrés le Monsieur qui s'occupait de la sécurité, il nous a brièvement expliqué& son travail et nous a fait une petite intervention sur facebook.
    Après on a vue le monsieur de la police scientifique qui se charge de prendre les empruntes qui sont sur les lieux du crime.